The Chemical Brothers - dig your own hole

Je ne sais pas trop comment parler d’un album de big beat. Après deux albums de Fatboy Slim, je m’en suis offert un d’un autre grand nom du genre, The Chemical Brothers. J’imagine que cette musique n’est pas faite pour être écoutée à la maison, mais vécue sur une piste de dance, au milieu d’une foule en extase ou en tant que toile de fond d’un trip hallucinogène. J’aime cet album un peu plus que ceux de Norman Cooke, que je trouve passablement ennuyants. Je le situerais à mi-chemin entre l’humeur espiègle de ce dernier et l’énergie destructrice de The Prodigy (groupe que j’apprécie généralement beaucoup plus). Je parle en laïque, évidemment, je ne m’y connais aucunement en musique électronique. Lorsqu’elle vivait ses heures de gloire, à la fin des années 1990, je m’étais enfoncé jusqu’aux yeux dans le metal et le hard rock, je méprisais souverainement toute cette nouvelle vague, non pas pour ce qu’elle était, mais parce qu’elle éclipsait complètement les genres plus acoustiques comme le rock, qui pourtant venaient de vivre un renouveau important. Cette musique, je ne la porte toujours pas dans mon cœur, mais je suis un peu plus curieux à son égard. Par contre, la pochette de l’album est résolument ravissante. Elle répond de façon inspirante à la question : comment créer un livret pour un album essentiellement instrumental? En l’illustrant d’impressions, de visions, d’associations, bien entendu!



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