Roger Waters: The Powers that Be

Roger Waters: The Powers that Be

Chanson qui parle de l'économie de marché, des forces qui la façonnent et régissent, de l'insolence des ultra-riches, des puissants, des dirigeants. Le style est impressionniste et décousu, le texte se lit facilement et s'écoute tout aussi bien. Du Roger à son meilleur : architecture sonore soignée, profonde, vaste comme le monde. J'ai eu le goût de revisiter les albums de Roger après avoir savouré la dernière offrande de Pink Floyd (la réédition de Wish You Were Here). J'ai admiré le spectacle sonore de Wish You Were Here dans les enregistrements de concert inédits, les textures délicieuses, effrayantes et enlevantes, et je me suis rendu compte que le groupe londonien, avant d'être un groupe de rock progressif ou de rock psychédélique, était en fait un groupe ambient, à la manière d'un Brian Eno. Et si le premier opus solo de Roger Waters (The Pros and Cons of Hitchhiking) me paraît un peu insipide, le deuxième, Radio K.A.O.S, m'impressionne réellement. On y reconnaît le cachet de Floyd.

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